Peut-on manger normalement au dîner ?
On entend fréquemment dire qu’il faut manger « léger » au dîner. De nombreuses personnes s’imposent des repas limités au nom de ce vieil adage : on applique d’ailleurs assez fréquemment le fameux « potage-fromage » en hiver.
Qu’en est-il ?
👉 Le dîner est un repas à part entière.
Il faut s’alimenter normalement lors du dernier repas de la journée.
La répartition idéale de la charge calorique sur une journée s’établit de la manière suivante : 25 % des apports concernent le petit-déjeuner, 40 % pour le déjeuner et les 35 % restants sont ingérés lors du dîner.
Et finalement c’est tout à fait logique, car quelle est la période de jeûne la plus longue d’une journée ?
C’est bien la nuit !
Durant cette période, votre corps va utiliser environ l’équivalent de 2 tiers de l’énergie qui est nécessaire quand vous êtes éveillé. Etonnant non ?
En partant du principe que vous terminez votre dîner vers 20h00 et que vous prenez votre petit déjeuner vers 7h00, vous serez resté 10h00 sans vous alimenter. Transposez cela sur une journée de travail et vous comprendrez que ne pas s’alimenter pendant 10h00 ne vous place pas dans la meilleure position pour être en forme.
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👉 Votre corps a besoin d’énergie quand vous dormez.
Manger trop léger le soir peut être à l’origine d’une certaine fatigue au réveil.
Et si vous faites partie de ces personnes qui ne déjeunent pas ou très peu, ne cherchez pas plus loin pour expliquer votre fatigue matinale et votre fringale de 10h00. Cette faim de milieu de matinée peut vous inciter à grignoter des produits gras et sucrés ou à vous jeter sur les aliments du déjeuner et finalement mal répartir votre charge calorique sur la journée.
👉 En répartissant mal votre alimentation sur une journée, vous prenez le risque de ne pas gérer votre faim de manière optimale.
Mais alors, que peut-on manger le soir ?
Vous l’avez compris, le dîner est relativement proche du déjeuner quand on parle de calories, et il est tout à fait comparable quand il s’agit du type d’aliments ingérés.
On peut, et je dirai même « on doit », manger de tout.
Le dîner idéal se compose : d’une crudité (fruit ou légume cru), d’une cuidité (fruit ou légume cuit), d’une portion de féculents (pâtes, riz, semoule, pomme de terre…), une portion de viande, poisson ou œufs et un produit laitier (fromage par exemple).
👉 Un dernier conseil aux personnes ayant une digestion « délicate » : ne vous allongez pas juste après le dîner.
Perte de poids durable : pourquoi se faire accompagner ?
Chaque personne est unique : son métabolisme, son mode de vie, ses habitudes, ses contraintes professionnelles et familiales le sont tout autant.
C’est pourquoi l’accompagnement par un diététicien-nutritionniste diplômé d’État prend tout son sens.
Un accompagnement personnalisé, clé de la réussite
Le rôle du diététicien-nutritionniste est de :
- évaluer la juste quantité d’aliments adaptée à votre profil,
- sélectionner les aliments les plus pertinents pour vos objectifs, en fonction de vos éventuelles pathologies,
- construire une alimentation réaliste et durable,
- vous aider à retrouver des automatismes alimentaires sains,
- tout en maintenant le plaisir de manger, indispensable à la réussite sur le long terme.
En résumé : maigrir mieux plutôt que maigrir vite
La perte de poids durable ne repose ni sur la privation, ni sur la culpabilité.
Elle repose sur une approche équilibrée, intelligente et personnalisée, où la quantité et la qualité des aliments travaillent ensemble.
L’essentiel, c’est la progression,
pas la performance.
Mon accompagnement
Une approche personnalisée,
loin des privations.
Parce que chaque personne a son histoire, ses goûts et ses contraintes, je construis un accompagnement réaliste, centré sur vos besoins et votre plaisir.



